Si tu es honnête, tu ne peux pas voter Le Pen.

Marine Le Pen, multicondamnée pour fraude, détournement de fonds publics et provocation à la haine, incarne le mépris des règles de la République.
Financée par Poutine, elle a soutenu ses crimes en Ukraine.
Veux-tu devenir complice de ces malversations ?
Peux-tu t’associer à un délinquant ?
Es-tu prêt à servir de caution pour un parti dont les cadres sont condamnés pour racisme, corruption et apologie de crimes contre l’humanité ?

Un vote pour le RN, c’est un vote contre toi-même.

LFI a lu Marx, mais n’en a pas saisi toute la portée.

La France Insoumise s’appuie sur l’héritage marxiste pour forger une critique radicale du capitalisme, mobiliser des concepts percutants et diagnostiquer sans concession les inégalités structurelles. Pourtant, entre les analyses de Marx et les propositions concrètes de Mélenchon ou Bompard, le décalage est flagrant.

L’État : de l’instrument de domination à l’objet de réforme

Marx ne se contentait pas de critiquer l’État bourgeois. Il en démontait les rouages, en révélait la nature de classe, et en appelait à la destruction. « Le gouvernement moderne n’est qu’un comité qui gère les affaires communes de la classe bourgeoise », écrivait-il dans le Manifeste du Parti communiste[1].
Pour lui, l’État n’était pas un outil neutre à capturer ou à réformer, mais une superstructure au service des rapports de production capitalistes.

LFI reprend cette référence par pur calcul populiste vis-à-vis des écorchés vifs.
Plutôt que de fantasmer une table rase, il faut réformer en profondeur les institutions existantes. La Ve République a ses défauts, mais elle offre un cadre stable pour des avancées démocratiques : renforcer les contre-pouvoirs, garantir une meilleure représentation des citoyens, et peut-être équilibrer les institutions pour éviter les blocages actuels.

La Sixième République ? Une façon habile d’éviter d’évoquer le retour à la Quatrième République, dont le caractère parlementaire offrait à tout apparatchik un avenir doré. Plutôt que de brandir des projets constitutionnels flous, il vaut mieux réformer ce qui existe : équilibrer les pouvoirs du président et du Parlement.

La révolution : de la rupture violente à la transition électorale

Pour Marx, la révolution n’était pas un mot en l’air. C’était un processus historique inéluctable, une rupture violente avec l’ordre établi. « La violence est la sage-femme de toute vieille société enceinte d’une société nouvelle », écrivait-il dans Le Capital[3].

Le romantisme des révolutions fait salle comble à l’extrême gauche. Pourtant, pour les mener, il faut un minimum d’effectifs et une capacité à convaincre. L’impossibilité d’agréger les Gilets jaunes pour l’extrême gauche témoigne de sa faible capacité à fédérer au-delà de son socle militant. Les grandes avancées sociales n’ont pas été obtenues par des barricades, mais par des luttes patientes, des alliances larges et des réformes progressives.

L’écologie : de l’absence de théorie à la planification verte

Marx n’a pas écrit de traité d’écologie. Pourtant, il n’était pas indifférent aux questions environnementales. Dans Le Capital, il dénonce l’épuisement des sols et des travailleurs par le capitalisme[1].

L’écologie est le mouvement le plus disparate imaginable. On y croise tout et son contraire. Une planification écologique, proposée par LFI ne fera pas long feu : dès qu’une décision sera prise, une opposition se créera instantanément. Il faut une approche pragmatique et consensuelle. La transition écologique doit être réaliste, sociale et négociée : investissements massifs dans les énergies renouvelables, accompagnement des travailleurs des secteurs polluants, et incitations plutôt que contraintes.

LFI, elle, fait de l’écologie un pilier de son programme à l’image de ces bâtiments monstrueux de l’époque soviétique. La planification écologique est une image simpliste pour donner de l’importance à un mot sans en définir le moindre contour.

Les alliances : de la lutte des classes au front populaire

Marx était intransigeant sur la question des alliances. Pour lui, seule la classe ouvrière pouvait renverser le capitalisme. « La bourgeoisie produit avant tout ses propres fossoyeurs », écrivait-il dans le Manifeste[1].

Les alliances, pour les politicards, et à fortiori les LFIstes, ne sont que des combines électorales. Si on oppose les classes, LFI ne trouvera pas assez d’ouvriers en son sein pour s’opposer à ses bataillons de bourgeois et dégénérés de bourgeois qui la composent. Il faut construire des majorités autour de projets concrets : éducation, santé, logement, environnement.

LFI, elle, construit un front d’opposition, et son organisation interne, de type sectaire, n’est pas compatible avec un quelconque débat constructif.

La propriété : de l’abolition à la nationalisation

Pour Marx, la propriété privée des moyens de production était le cœur du problème. « Les prolétaires n’ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner », clamait le Manifeste[1].

En termes de propriété et de nationalisation, le fait pour LFI d’être dirigée par un millionnaire annule toute crédibilité. Il faut défendre une économie mixte et régulée : un secteur public fort dans les services essentiels (énergie, transports, santé), mais une reconnaissance du rôle des entreprises privées dans l’innovation et l’emploi. Les nationalisations ne sont pas une fin en soi, mais un outil au service de l’intérêt général.

L’internationalisme : de la solidarité prolétarienne au souverainisme

Marx était un internationaliste convaincu. « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! » n’était pas un slogan creux[1].

LFI fait un calcul de petit boutiquier à propos de l’Europe. Avec moins de 15 % de la population en France consciente de leur représentation au niveau de l’Europe, elle préfère intervenir dans l’entité la plus petite possible. Il faut au contraire assumer pleinement l’Europe comme cadre d’action. Non pas une Europe libérale et technocratique, mais une Europe sociale, écologique et démocratique, où les États collaborent pour peser face aux géants du numérique, aux paradis fiscaux, et aux défis climatiques.

La violence : de l’accoucheuse de l’histoire à l’électoralisme pacifique

Marx ne glorifiait pas la violence. Mais il la considérait comme inévitable. « La violence est la sage-femme de toute vieille société enceinte d’une société nouvelle », écrivait-il[3].

LFI fédère plus contre elle que pour elle. Elle n’a vraiment aucune chance. Sa seule utilité est de servir de marchepied au RN. Il faut miser sur la modération, le dialogue et l’efficacité. Les excès verbaux, les postures radicales, et les divisions stériles ne font que affaiblir la gauche et ouvrir la voie à l’extrême droite.

LFI, un marxisme de salon ?

LFI emprunte à Marx sa critique du capitalisme, son vocabulaire de rupture, et son ambition de transformation sociale. Mais elle édulcore ses conclusions les plus radicales. Là où Marx voyait la nécessité d’une révolution violente, LFI mise sur les élections. Là où Marx exigeait l’abolition de l’État bourgeois, LFI propose de le réformer. Là où Marx prônait l’internationalisme prolétarien, LFI défend un souverainisme économique.

Pourquoi ces écarts ? Parce que LFI est un parti politique qui doit séduire un électorat large. Marx, lui, écrivait pour un mouvement révolutionnaire.

J Bardela a touché plus d’un million d’euros en droits d’auteur depuis 2024

Au-delà de la légalité, la transparence du financement politique est un enjeu démocratique majeur. Si un livre publié par un élu génère des revenus substantiels, comment s’assurer que ces sommes ne servent pas, même de manière indirecte, à alimenter une campagne ou un parti ? Ne serait-il pas utile d’étendre les obligations de déclaration de la CNCCFP à ce type de revenus pour éviter toute ambiguïté ?

L’eau

L’eau ne doit plus être un otage politique. Il appartient à chacun de s’emparer du problème, de chercher des solutions, de les confronter, de les mettre en œuvre à son échelle. N’oublions pas que le bulletin de vote est aussi un outil, mais sans un contrôle a posteriori, il devient totalement inefficace.

Préalables urgents

L’urgence n’est plus à démontrer. Chaque année, la France perd l’équivalent d’un département sous le béton. Trente mille hectares de terres avalés par l’artificialisation, trente mille hectares qui ne boiront plus la pluie, qui ne la restitueront plus aux nappes, qui ne feront plus tampon entre le ciel et nous. L’eau ne s’infiltre plus, elle fuit. Et quand elle fuit, elle emporte avec elle la capacité même de nos sols à nous soutenir.

Les chiffres sont accablants : un sol artificialisé, c’est 90 à 95 % d’imperméabilité.

90 à 95 %, cela signifie qu’à chaque averse, l’eau glisse, indifférente, vers les égouts, les rivières, la mer, au lieu de s’enfoncer, de se stocker, de nourrir. Dans les villes, 80 % des eaux de pluie deviennent ruissellement — 80 %, c’est l’échec d’un cycle. En Île-de-France, la moitié des terres sont aujourd’hui imperméabilisées. Résultat ? Vingt ans de baisse continue des nappes phréatiques. Vingt ans à puiser sans recharger. Vingt ans à creuser notre propre pénurie.

Pourtant, des solutions existent. Lyon, Nantes, ont prouvé qu’on pouvait inverser la tendance : 30 % d’artificialisation en moins en cinq ans. Le zéro artificialisation nette n’est pas une utopie, c’est une loi — la loi Climat et Résilience de 2021. Il suffit de l’appliquer.

Et puis, il y a l’agriculture. L’agriculture qui assoiffe la France.

Le maïs irrigué, ce roi des champs d’été, engloutit 5 000 à 10 000 mètres cubes d’eau par hectare et par an. Dix fois plus que le sorgho. Dix fois plus que le millet. En Nouvelle-Aquitaine, 60 % des prélèvements estivaux lui sont consacrés. 60 %, alors que les restrictions d’eau s’étendent, année après année, comme une tache d’huile. Le coton ? 12 000 mètres cubes par hectare. Le chanvre, lui, se contente de 2 000. Alors pourquoi continuer ?

Les nappes d’Occitanie s’effondrent. Un à deux mètres par an. Un à deux mètres de moins chaque année, c’est un peu plus de désert qui grandit. Les conflits d’usage explosent. 2022 : 70 % des départements français sous restrictions. 70 %, c’est presque tout un pays en tension.

Il faut changer. Remplacer. Le sorgho, le millet, le sarrasin : des céréales qui boivent peu, qui résistent, qui ne demandent qu’à pousser. Les légumineuses — lentilles, pois chiches — fixent l’azote, économisent l’eau, et nourrissent les sols au lieu de les épuiser.

Et puis, il y a les techniques. L’agroforesterie, ces arbres plantés au milieu des champs, qui brisent le vent, qui retiennent l’humidité, qui font de l’ombre aux cultures. Le semis direct, qui préserve la terre, qui la laisse respirer, qui économise jusqu’à 30 % d’eau par rapport au labour. Des solutions simples. Des solutions qui marchent. Des solutions qu’on ne met pas en œuvre.

Cultiver autrement pour préserver l’eau

En Camargue, les rizières ont soif. Trop soif. Alors, des agriculteurs ont osé. Ils ont remplacé le riz par du sorgho. Même rendement. Mais avec 70 % d’eau en moins. À Montauban, 500 hectares de maïs ont cédé la place au millet et aux lentilles. 4 000 mètres cubes d’eau économisés par hectare, chaque année. Le maïs irrigué, ce géant assoiffé, n’a plus sa place sous un ciel qui se réchauffe. Le sorgho, le millet, le sarrasin : des céréales discrètes, résistantes, qui se contentent de peu. Et qui, pour la première fois depuis des décennies, laissent respirer les nappes.

Le goutte-à-goutte, lui, a fait ses preuves. En Andalousie, il a divisé par deux la consommation d’eau. En Camargue, des rizières l’ont adopté. Mêmes récoltes. Moitié moins d’eau. Une révolution silencieuse, qui coule entre les sillons sans faire de bruit.

Les sols, eux, ont soif d’une autre manière. Le labour les a épuisés, compactés, rendus incapables de retenir l’eau. Alors, dans les Cévennes, des éleveurs ont arrêté de retourner la terre. Semis direct, couvert végétal permanent. En cinq ans, 15 % de matière organique en plus. La terre respire. L’eau s’infiltre. Les rendements tiennent.

À Castelnau-le-Lez, un agriculteur a franchi le pas sur 100 hectares. Plus de labour. L’eau ne fuit plus. Elle reste.

Et puis, il y a les arbres. Ces géants discrets qui brisent le vent, ombraient les cultures, retiennent l’humidité. En Bretagne, la coopérative Terre du Sud a planté noyers et chênes au milieu des champs. 30 % d’eau en moins pour les cultures. Et une productivité fourragère en hausse de 20 %. En Tarn-et-Garonne, un éleveur a semé des peupliers dans ses prairies. Le bétail souffre moins de la chaleur. L’herbe tient plus longtemps.

Dans les Causses du Larzac, des retenues collinaires captent l’eau de pluie. L’été, les troupeaux boivent sans stress. Une solution simple, ancienne, qui a fait ses preuves.

À Mirepoix, en Ariège, un agriculteur alterne blé, pois chiches et tournesol. Moins d’eau utilisée, des sols en meilleure santé, et une réduction des intrants chimiques.

Dans les Pyrénées-Atlantiques, une ferme a remplacé une partie de son troupeau bovin par des chèvres et des brebis, moins gourmandes en eau. 10 000 litres d’eau économisés par kg de viande produit, et une meilleure résilience face aux sécheresses.

Désimperméabiliser et végétaliser

Les villes, elles, étouffent sous le béton. Lyon a compris. La cour de l’école Émile-Zola, autrefois minérale, est devenue un jardin. 1 500 mètres carrés de terre et de plantes. Résultat : 40 % de ruissellement en moins. Les enfants jouent sur un sol qui boit la pluie au lieu de la rejeter.

À Nantes, le parking de la Beaujoire a troqué son bitume contre des revêtements drainants. 80 % des eaux de pluie s’infiltrent désormais. Plus de flaques, plus de gaspillage.

Sur le toit de l’Hôtel de Ville de Paris, la végétation a pris ses aises. 3 000 mètres cubes d’eau retenus chaque année. Et l’air, autour, est plus frais. 1 à 2 degrés de moins. Au centre commercial Beaugrenelle, une façade végétale a réduit de 20 % les besoins en climatisation. L’ombre des plantes, c’est le climatiseur naturel le plus efficace.

La noue de la route de Rennes, à Nantes, est un fossé comme les autres. Sauf qu’elle est végétalisée. 15 000 mètres cubes d’eau captés chaque année. L’eau ne file plus vers les égouts. Elle s’infiltre. Elle se stocke. À Strasbourg, un bassin de 5 000 mètres cubes fait de même. L’eau est là, quand on en a besoin.

Montpellier impose désormais la récupération des eaux de pluie pour les nouveaux bâtiments. 30 % d’eau économisée pour arroser les parcs et les jardins. À Freiburg, en Allemagne, c’est une obligation depuis vingt ans. La moitié des besoins en eau non potable sont couverts par la pluie.

Le Jardin Martin-Luther-King, à Paris, a été agrandi de 4 hectares. Résultat : une baisse de 3 °C par rapport aux quartiers minéraux environnants. À Bordeaux, la création de 10 nouveaux parcs a permis de limiter la hausse des températures estivales.

À Toulouse, 10 000 tilleuls et platanes ont été plantés en 5 ans. Résultat : les rues sont plus fraîches, et l’évaporation est réduite. À Lyon, les érables champêtres plantés le long des berges du Rhône ont abaissé la température de 2 °C en été.

Protéger et restaurer les écosystèmes

Les forêts, elles, suffoquent. Dans les Vosges, les sapins meurent de soif. Alors, on a diversifié. Hêtres, chênes, mélangés aux résineux. 50 % de mortalité en moins lors des canicules. En Sologne, les parcelles mélangées résistent mieux que les monocultures de pins. La diversité, c’est la vie.

À Fontainebleau, on ne coupe plus à blanc. On y va progressivement. Le sol garde son humidité. L’érosion recule. À Tronçais, dans le Cher, la méthode a fait ses preuves. La forêt respire. La biodiversité revient.

Dans le Jura, les tourbières avaient été asséchées, vidées de leur eau. Le Conservatoire des Espaces Naturels a rebouché les fossés. En dix ans, 70 % de leur capacité de stockage a été restaurée. En Brenne, les tourbières, autrefois desséchées, retiennent à nouveau l’eau. Et les oiseaux, eux, sont revenus.

Le long du Rhône, les forêts-galleries avaient disparu. On les a replantées. 20 % de fraîcheur en plus l’été. À Arles, elles protègent les cultures du vent et de l’évaporation. Un rempart vert contre la sécheresse.

Le corridor de la Vallée du Rhône, lui, relie les Alpes à la Camargue. 30 % de biodiversité en plus. En Dordogne, un autre corridor a permis le retour du cerf et du sanglier. Et l’érosion, elle, a reculé.

L’eau, un combat de tous les jours

La sécheresse n’est pas une fatalité. Elle est le résultat de nos choix, de nos négligences, de notre incapacité à voir plus loin que l’immédiat. Mais elle est aussi, et surtout, une opportunité. Une opportunité de repenser notre rapport à la terre, à l’eau, à la vie elle-même.

Les solutions existent. Elles sont là, sous nos yeux, dans les champs de Camargue où le sorgho remplace le maïs, dans les cours d’école lyonnaises où le béton cède la place à la terre, dans les forêts des Vosges où la diversité sauve les arbres. Elles sont dans les mains de ceux qui osent changer.

Pourtant, ces solutions ne suffiront pas si elles restent isolées. Il faut les généraliser. Il faut les imposer, parfois. Il faut que chaque citoyen, chaque agriculteur, chaque élu, chaque entreprise prenne sa part. Le bulletin de vote est un outil, mais il ne vaut rien sans l’action.

L’eau ne doit plus être un otage politique. Elle doit devenir un bien commun, défendu par tous, pour tous. Le temps des tergiversations est passé. Celui de l’action a sonné.

Références

[1] Ville de Lyon (2022) – « Bilan du plan désimperméabilisation 2015-2022 »
[4] Cerfacs (2020) – « Gestion des eaux pluviales en milieu urbain »
[5] Ville de Paris (2021) – « Bilan de la végétalisation des toitures »
[7] Chambre d’Agriculture de Camargue (2021) – « Conversion des rizières en cultures sèches »
[9] INRAE (2022) – « Impact du semis direct sur la santé des sols »
[12] INRAE (2020) – « Productivité des systèmes agroforestiers »
[13] ONF (2021) – « Résilience des forêts vosgiennes »
[15] Conservatoire d’Espaces Naturels de Franche-Comté (2022) – « Restauration des tourbières du Jura »
[16] IPCC (2019) – « Rôle des tourbières dans la séquestration du carbone »
[17] CEN Rhône-Alpes (2023) – « Bilan du corridor vert de la Vallée du Rhône »
[18] Météo-France (2022) – « Impact des corridors verts sur le climat local »

Alors, à nous de jouer. Avant qu’il ne soit trop tard.